Liza Frulla, la cavalière qui avait peur des chevaux

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Un article de Vivre à la campagne par Pierre-Yvon Bégin

Politicienne aguerrie et fine observatrice de l’actualité, Liza Frulla ne laisse personne indifférent. Mise sur la touche en 2012 en raison d’allégations concernant son conjoint devant la Commission Charbonneau, elle se consacre aujourd’hui à sa passion pour les chevaux.

La Montréalaise pure laine savoure chaque seconde de sa vie à la campagne. Installée à Sutton, dans les Cantons-de-l’Est, depuis 1991, Liza Frulla dit vouer un grand respect aux agriculteurs, notamment parce qu’ils sont continuellement confrontés aux multiples variations de notre climat capricieux. Elle admire leur « gros bon sens » et leur philosophie de vie. Gens d’affaires avertis, ajoute-t-elle, les producteurs agricoles sont de véritables « scientifiques ». Continue reading →

Trouver ferme à son pied

Trouver Ferme

Un article du magazine « Vivre à la campagne » par Martine Giguère

Prendre le chemin de la campagne et devenir éleveurs de cailles, c’est le choix de vie de Lyne Potvin et Jocelyn Noël.

«Le grand projet de vivre à la campagne, dans une ferme, Jocelyn l’avait dès le début de notre rencontre. Cependant, nous avons commencé les démarches pour nous y établir il y a seulement une dizaine d’années », relate Lyne Potvin.

À ce moment, le couple habite Québec et constitue une famille d’accueil. Ils entreprennent alors des démarches pour dénicher une ferme, mais les deux premières tentatives avortent. Loin d’être découragés, Jocelyn fini par trouver une ferme à Saint-Antoine-de-Tilly. Continue reading →

L’âne, un compagnon plein de paradoxes

Un article du magazine « Vivre à la campagne » par Julie Mercier

L'asinerie L'âne gardien à Sainte-Mélanie dans Lanaudière
Pour être heureux, les ânes n’ont besoin que de compagnie,
d’un brossage quotidien et de bon foin. Photo : Julie Mercier

« Têtu comme un âne », « dire des âneries », « porter le bonnet d’âne ». Ces expressions qui réfèrent au petit équidé aux longues oreilles ne sont guère flatteuses à son endroit. Pourtant, derrière cette réputation, Lucie Landry et sa fille Fléchelle Larivière ont découvert une bête attachante. Si attachante qu’elles se consacrent aujourd’hui à son élevage.

L’homme qui parle aux chevaux

Un article du magazine « Vivre à la campagne » par Pierre-Yvon Bégin

Paul Chaperon
Paul Chaperon

Ses chevaux lui obéissent au doigt et à l’œil. Ou plutôt, au simple commandement de sa voix. Véritable phénomène des temps modernes, Paul Chaperon emploie uniquement des chevaux pour cultiver sa terre et son boisé. Impossible d’ailleurs de retenir l’homme en forêt bien longtemps sans ses chevaux.

« J’ai été élevé avec les chevaux et j’aime ça », dit-il simplement pour expliquer sa grande passion.