Quoi de mieux dans un salon que la chaleur d’un feu enveloppant en plein hiver! Le foyer est d’ailleurs souvent le point central autour duquel tournent les activités familiales. Nous vous proposons un petit inventaire des foyers qui répondront le mieux à votre style de vie. Écolos convaincus, fanatiques du design ou traditionalistes dans l’âme, chacun y trouvera son compte.
Le citadin
Dynamisme et diversité culturelle constituent le principal carburant du citadin. Le penchant de ce dernier pour les métropoles comme Montréal l’oblige à vivre dans un condo ou une maison de ville où l’espace disponible peut parfois être restreint. Un brin avant-gardiste, toujours à l’affût des tendances et des technologies les plus récentes, il aime les allures contemporaines qui laissent de la place pour penser librement. Mais il apprécie aussi le confort d’un feu de foyer qui lui fera oublier les agitations incessantes de la cité, tout en s’adaptant aux contraintes de son mode de vie urbain.
Ainsi, les foyers à l’éthanol plairont au citadin qui a la bougeotte ou qui rêve d’une planète plus verte. Alimentés par une source d’énergie renouvelable produite à partir de blé ou de maïs, ces foyers s’installent au mur comme des cadres, à l’horizontale ou en colonne. Les modèles sur pied se transportent aisément d’une pièce ou d’un appartement à l’autre. Côté design, l’acier inoxydable, l’aluminium et le verre se partagent la part du gâteau.
Le chez-soi du citadin ne dispose pas toujours d’un conduit d’air qui lui permettrait l’installation d’une cheminée traditionnelle. C’est pourquoi les foyers électriques conviennent bien à son habitat urbain. Efficaces, ceux-ci ne produisent ni émanations, ni poussière, ni odeur. Légers, ils sont faciles à déplacer pour chauffer divers coins d’un loft.
Le banlieusard
Sans être son dada, faire la navette fait partie du quotidien du banlieusard. Souvent, il a bâti la résidence de ses rêves où il verra s’épanouir sa petite famille, loin du tumulte de la ville. Qu’il ait élu domicile à Boucherville ou à Brossard, il n’a qu’une hâte à la fin de sa journée de travail : traverser le pont, symbolique ou non, qui le mènera au plus vite vers son havre de paix. En solitaire ou entouré des siens, il s’abandonnera alors avec délice à la chaleur du foyer qu’il aura choisi avec grand soin.
Convivial, le banlieusard adopte un type de foyer avant tout pour ses infinies possibilités de réunions. Ainsi, un foyer à quatre faces planté au beau milieu de son séjour à aire ouverte constituera un point de ralliement appréciable lors des veillées familiales. Cette cellule de chaleur concentrée établira un lien subtil entre les espaces et les activités de chacun. Des modèles ouverts sur deux ou trois faces créeront également une unité entre deux pièces.
Le banlieusard apprécie qu’on lui simplifie la vie. Avec les foyers au gaz naturel ou propane, un petit clic suffit à réchauffer sa demeure. Sans bûches ni efforts, ce combustible est acheminé directement à son domicile via le réseau de Gaz Métro ou livré en bombonnes.
Le campagnard
Évasion et ressourcement sont les mots fétiches du campagnard. Profiter de la nature dans son chalet lové dans les environs du Mont-Tremblant répond à son flagrant besoin de calme. Lorsqu’il décide de se mettre au vert, c’est également pour pouvoir se lancer dans des escapades en famille sur des sentiers pédestres peu achalandés, ou encore faire une virée de ski entre amis. D’un caractère accueillant, il adore organiser des soirées cosy autour d’un traditionnel feu de foyer où chacun racontera des anecdotes croustillantes et les mésaventures les plus cocasses. Pragmatique, son foyer devra être économique et écolo.
Pour que tout son beau monde se sente à l’aise, le campagnard ne veut rien de moins qu’un foyer qui garde la maisonnée au chaud des heures durant. Le foyer de masse combine le crépitement des flammes d’un bon feu de bois et une technologie limitant les émissions de particules nocives.
Respectueux de la nature, le campagnard se soucie aussi de réduire ses coûts d’énergie. Fonctionnant avec des résidus de biomasse produits par les industries forestière et agricole locales, les poêles aux granules offrent une autonomie de combustion pouvant parfois dépasser 30 heures. En fonte ou en acier, sur pattes ou sur piédestal, les modèles teintés de noir, de brun, d’ivoire ou de rouge intégreront des décors rustiques ou épurés.
Par Fernanda Machado Gonçalves

Fils RSS